On peut rechercher son site directement avec la carte ou avec le moteur de recherche. Le vent est matérialisé par des flèches plus ou moins grosses selon la vitesse du vent.
On peut comparer tous les modèles météo sur la même page et percevoir la faisabilité du Décollage.
Une multitude d'outils sont sur cette application remarquable.
application de Météo-France faire pour les pilotes d'aéronefs
L'application est gratuite, il suffit de s'inscrire.
LA CARTOGRAPHIE
La visualisation de l'itinéraire, du décollage, de l'atterrissage et des plans B ou C en fonction de l'aérologie se préparent précisément avec une carte de type IGN à l'échelle 1/25000 (1cm=250m).
Ci dessus, le décollage des 4 têtes est identifié en jaune et permet de se placer rapidement une fois sur le terrain.
Il est intéressant de confronter la carte avec l'image Satellite pour avoir plus de renseignement sur le type de sol au départ.
La préparation en amont avec les cartes papier IGN TOP 25 ou les cartes numériques de SPOTAIR et GEOPORTAIL ou autres applications est judicieuse pour gagner du temps sur le terrain et percevoir les limites de la sortie en fonction de la météorologie.
Des plans B peuvent être trouvés si le vol du sommet ne peut se faire, des décollages avec une autre orientation possible ou plus bas quand le vent est trop fort en altitude.
Analyser si l'on est dans une zone protégée comme une réserve ou un parc National. La limitation est caractérisée par un trait rouge sur les cartes IGN.
Les cartes SATELLITES 3D comme GOOGLE EARTH peuvent êtres aussi pertinentes pour visualiser la végétation d'un décollage par exemple.
L'application HIKE AND FLY, disponible sur SPOTAIR ou sur le site web https://www.hikeandfly.orgpour la faisabilité du vol en fonction de la finesse de la voile, de la distance et du relief.
Renseignements humains
Les informations données par des locaux professionnels ou non sont toujours les bienvenus. Elles peuvent susciter un autre point de vue ou donner un élément qui nous aurait échappé.
Des combines comme des atterrissages officieux, autorisés par l'habitant mais pas par la FFVL, des plans B insoupçonnés...
Ou nous faire changer de projet!
DANS LE SAC À DOS
Évidemment voile et sellette, déjà connectée de préférence (facilité à se préparer si il y a du vent au décollage)
Casque et Airbag, rien est obligatoire. Je me suis aperçu qu'avec des atterrissages inconnus et mon problème de cheville que l'airbag pouvait rendre service.
Une petite boussole s'adaptant sur la cuisse avec un élastique peut être bien pratique en cas de couches nuageuses à passer. Ou un compas aux élévateurs. Cela permet de garder le Cap avec l'azimut au sein du nuage où il n'y a plus de repères.
Un anémomètre permet de mesurer la vitesse du vent. Cela permet d'éviter de douter lors d'un Décollage ventilé.
Anémomètre : vitesse du vent
Une paire de lunettes.
Mes vêtements sont dans une poche étanche légère. Une fois vide je comprime l'air à l'intérieur et cela devient un Airbag.
Un petit mousqueton de secours si l'on perd un connecteur.
Je préfère une gourde souple ou une poche à eau. Elle peut avoir aussi un rôle d'amortissement de choc dorsal, on peut la gonfier d'air au décollage.
Une paire de bâton télescopique type Trail, très compact.
Le matériel technique adapté au terrain menant au décollage, rando, alpinisme, escalade...
Au niveau des bretelles du sac j'ai d'un côté une radio VHF avec les canaux FFVL, ainsi que les fréquences de secours en montagne, relié avec un Leach. Elle est utile si l'on vole en groupe pour donner des informations diverses et parfois importantes. L'information des balises météo les plus proches peuvent être utile à écouter sur la fréquence FFVL. L'idéal est d'avoir un sac équipé avec ce type de bretelle ou de rajouter des poches en accessoire.
L'autre bretelle, le téléphone est relié avec un Leach afin d'éviter de le perdre facilement.
LA SORTIE HIKE AND FLY
Repérage de l'atterrissage
Le plus souvent, on gare la voiture au plus prêt de l'atterrissage. Un tour sur le site est toujours préférable aux surprises.
On peut voir la longueur du terrain, son exposition au vent, le plan B si le vent tourne, les fils électriques, les arbres, les pylônes... Les conditions météorologiques et Aerologique du moment seront perçus.
L'ascension vers le décollage
Il peut être sous forme pédestre, Alpinisme, ski de randonnée, escalade..
La gestion du timing qui a été établi en amont dans la préparation est le repère de cette activitée de la montée.
L'attention se porte aussi sur l'aerologie et son évolution. En général, le vent forcit durant la journée.
La gestion de l'effort compte pour la Lucidité au décollage. On ne réagit pas de la même façon quand on est frais ou cramé !
Le décollage
La prévol
Trouver l'endroit le plus adéquat afin d'optimiser le confort du Décollage avec la végétation et le sol (herbes, fleurs branches, cailloux, trous ). Évidemment face au vent de préférence.
Le temps de recherche pour cet endroit n'est pas du temps perdu, car il doit réunir toutes les conditions ci dessus et peut être différent de celui prévu en amont. Pour les surfaces courtes au déco, il faudra être très attentif à la préparation des suspentes qui peuvent être vérifiées avec un face voile si possible.
Anticiper la mise en place de la boussole pour le passage du stratus.
Le décollage
Concentration maximale sur l'élévation de la voile avec un contrôle sensitif et visuel de la prise en charge.
Certains endroits exigent un pilotage rapide après le décollage, arbres, relief...
Le vol
Profiter de l'instant présent.
Cependant à l'approche de l'atterrissage il est intéressant de regarder dans quel sens sera le vent au sol en observant sa vitesse de vol ou la brise sur un lac ou encore le mouvement des arbres et d'autres signes comme des drapeaux .
L'atterrissage
L'important est d'avoir analysé l'orientation du vent et d'atterrir en fonction de celui-ci.
L'analyse faite en amont ci dessus devrait éviter la mauvaise surprise de dernière minute.
La Prise de Terrain en U (PTU) est à favoriser de manière à être dans la grande longueur de l'atterrissage et d'être réactif sur un changement Aerologique de dernière minute.
Matériels supplémentaires
Il n'est pas obligatoire mais c'est un plus dans certaines conditions.
Le variomètre, permet de connaître sa vitesse de monter dans le cas d'un thermique et aussi de descente.
Pour la rando et vol, c'est toujours préférable de rester dans le léger.
Aujourd'hui quelques montres ont un variomètre inclus, comme SUUNTO ou GARMIN.
Variomètre SUUNTO RACE.
De plus, la vitesse de vol permet de connaître le sens de l'atterrissage, si l'on connait la vitesse de son parapente par vent nul.
Un mini Variomètre existe aussi, il est français et peu onéreux :
Variomètre Mini SYRIDE
TECHNIQUES DE VOL EN MONO-SURFACE
Un bon Tutoriel de SKYWALK sur les techniques de décollage, de vol et d'atterrissage avec leur voile Mono-surface PACE. Je l'ai adapté avec une UFO 2 AIR DESIGN, le process marche bien aussi
Il est très fréquent de ne pas pouvoir réaliser ou de finir une voie d'escalade.
Sur des sites très bien équipés en scellement, la descente peut se réaliser sur un point en moulinette.
Broches Inox
Sur des sites équipées avec des goujons ou des spits vieillissants, on peut choisir une méthode plus "safe" pour la descente en moulinette.
Toujours mettre un mousqueton ou un maillon sur un Spit ou un Goujon.
L'utilisation d'un PRUSSIK sur le brin de corde passant dans les dégaines peut être salvateur si le point de la moulinette venait à rompre (CF image ci-dessus).
En terrain d'aventure ou sur un point douteux, on n'hésitera pas à faire un rappel avec un PRUSSIK pour éviter " l'effet poulie" sur celui-ci. On diminue la charge sur le point à son propre poids, et non au double avec la retenue de l'assureur.
Le PRUSSIK a l'avantage d'être unidirectionnelle. Quelque soit le sens de la chute, il fonctionnera.
L'utilisation d'un MACHARD marchera très bien comme ci dessous.
- Quand adopter cette technique ? ( terrain facile / niveau de la cordée)
- Avant une traversée, faire venir le second jusqu’à soi avant d’entamer la traversée pour éviter que la
corde entraîne des chutes de pierre
dans un couloir, rester regroupés pour éviter les chutes de pierre sur les autres cordées,… )
La longueur de corde se fait en fonction du terrain et des difficultés rencontrées.
Corde courte :
Terrain facile ou la progression rapprochée permet d'aller vite avec un rythme partagé entre la cordée.
Cette technique est utilisée pour la progression en neige ou terrain délicat (pente herbeuses ou rocheuses raides) quand le risque est marquée sur une possibilité de dévissage.
les anneaux à la main seront fermés par un nœud (huit ou clé de blocage).
Corde longue :
Terrain technique nécessitant des points d'assurages intermédiaire dans la cordée, en corde tendue ou en faisant une longueur.
Terrain n'étant pas assez technique pour faire une longueur, mais obligeant d'avoir des points d'assurages (béquets, coinceurs, spit...)
L'utilisation de béquet est très pratique. Cependant, il faudra le tester en tirant un peu dessus pour connaitre la solidité de celui-ci avant d'être en confiance... (Permafrost).
Il est souvent plus aisé et plus rapide d'utiliser la corde d'attache pour se longer à un béquet en faisant un anneau avec celle-ci.
Le frottement de la corde autour d'un béquet peut suffire pour assurer un second et sera mis en œuvre plus rapidement qu'un anneau de sangle avec un mousqueton et son demi cabestan....
La progression en corde tendue exige un réglage perpétuel de la distance de corde entre les grimpeurs. Le plus souvent 5m à 10m suffit pour les partis techniques et revenir en corde courte si le terrain devient facile. Si la difficulté technique nécessite de faire une longueur, le leader lâchera les anneaux de bustes.
En terrain montagne, non équipé, tout est utilisable, arbres, becquets, fissures pour coinceurs...
Terrain changeant, nécessitant un changement continuel de la longueur de corde comme sur l'Arête des Cosmiques.
Cette gestion est aussi importante que l'escalade et l'itinéraire dont elle fait partie.
C'est la technique la plus difficile pour débuter.
La pose des FRIENDS et des coinceurs
A chaque placement de coinceurs, il est utile de tirer dessus vers le bas pour connaître la pertinence de son logement.
3 types d'encordement avec anneaux de bustes
En terrain montagne, la distance d'encordement entre la cordée en mouvement est sans cesse évolutive. L'acquisition de cette technique ce fait sur beaucoup de pratique afin qu'elle devienne instinctive.
1. Avec anneaux de buste Bloqués
Pour terrains réguliers demandant peu de variations d’espacement dans la cordée.
Avantages :
Anneaux stabilisés, confort.
Encordement en bout de corde.
Inconvénients :
Ajustements de corde rébarbatifs.
Encordement sur mousqueton avec un nœud en huit
Avantages :
Fiable dans le temps si le nœud est bien réalisé.
Inconvénients :
Long à défaire si le nœud a été serré par une chute.
Utiliser un mousqueton directionnel ou deux mousquetons à vis inversés.
2. Avec anneaux de buste non bloqués
Pour terrains demandant des adaptations fréquentes d’espacement dans la cordée.
Avantages :
Ajustements de corde rapides.
Encordement en bout de corde.
Inconvénients :
Les anneaux peuvent se dérégler.
Encordement sur mousqueton avec un nœud de cabestan
Avantages :
Ajustements rapides.
Nœud facile à libérer même serré par une chute.
Inconvénients :
Utiliser un mousqueton directionnel ou deux mousquetons à vis inversés.
3. Réserve de corde dans le sac, sans anneau de buste
Configuration figée pour marche longue.
Avantages :
Confort de portage.
Inconvénients :
Encordement en bout de corde à refaire en cas de secours.
* Le GPS Global Position System pour la géolocalisation .
*Les réseaux téléphoniques type GSM pour la localisation, le suivi du parcours par des tiers, le message de secours.
*Les réseaux radio dont SYGFOX(2) et LORA(3) en relation avec les serveurs API-K pour la géolocalisation et la diffusion du message de détresse
*le réseau secours en montagne par leur antenne mobile FIND-R (1) pour une localisation fine avec l'hélicoptère ou dans des zones dépourvues de tous signaux.
balise de secours K-IP .
Bouton central selon l'action
Allumer ou éteindre
Signal de détresse
LED verte clignotante K-IP allumé
LED rouge clignotante émission du signal de détresse en continu
Au dos de l'appareil les pictogrammes indiquent les différents appuis du bouton central
👉2 appuis court, allumer ou éteindre
Son différent ON ou OFF.
👉1 appui long, lumière rouge pour signaler un appel de détresse.
Un son spécifique est émis par l'appareil
Le principe de Secours K-IP
Utilisation
👉Télécharger l'application K-IP, API-K sur son smartphone.
👉Créer un compte avec l'application.
👉Appairage entre le smartphone et la balise de secours K-IP, bluetooth activé.
Attention : c'est le compte avec son nom et son code qui est lié à l'appareil.
Si l'on change de téléphone ou si l'on prête sa balise il faudra toujours utiliser ce compte avec le mot de passe associé.
👉Ensuite ajouter plusieurs contacts qui disposeront de la même application afin de pouvoir vous suivre et le cas échéant de procéder à l'alerte de secours en fonction de l'endroit où vous serez géolocalisé.
Contrairement à d'autres système tels que INREACH (Iridium), SPOT(GlobalStar) ou balise classique KANNAD Safe Link 406mhz; l'alerte est faite par des tierces personnes de confiance et non par une plateforme de secours international comme GEOS.
👉Activation de la sortie, en appuyant sur l'icône "en sortie" sur le bas de l'écran
On peut ensuite partir avec ou sans son mobile....
Appel de Secours
👉Demande de secours réceptionné par un contact.
L'alerte se fait par un appui long sur le KI-P jusqu'à la vue de la lumière rouge clignotante.
La dernière position GPS est notifié sur l'alerte et selon le pays le numéro d'urgence des secours.
Il est possible de retourner sur la carte pour observer le lieu du secours.
👉Quand on est sur l'application, l'alerte est effective. Cependant, elle doit apparaitre en notification avec un signal sonore si l'on n'est pas en présence sur le téléphone. J'ai remarqué avec un collègue que ce signal de notification, sur nos appareils ANDROID n'est pas systématiquement effectif et loin de l'être... Malgré la permission pour l'application dans les paramètres. Ce défaut devrait être modifié dans les versions ultérieurs de l'application en progression constante.
Annulation du signal de secours avec K-IP, par un double appui.
Est-ce que mon K-IP sert de relais pour l’alerte de détresse d’un autre K-IPPER ?
Oui ! Toutes les alertes de détresse sont relayées par tous les K-IP allumés alentours. Ceci est pratique lorsque l’alerte est émise dans une zone sans réseau puisque les K-IP-relais transmettront automatiquement les alertes signalées dès qu’ils retrouveront une zone de couverture.
Attention, les K-IPPER autour de vous ne verront pas votre alerte personnellement, sauf si vous êtes en mode GROUPE avec eux.
Je suis en sortie et je perds le réseau sur mon téléphone. Est-ce un problème ? Que faire ?
RIEN ! Continuez de profiter de l’outdoor comme vous voulez et surtout, n’éteignez pas votre K-IP. Il continue à communiquer sous les autres réseaux présents. De même, n’éteignez pas l’app K-IP, ne vous déconnectez pas et n’arrêtez pas la sortie, en essayant de relancer la machine. Votre téléphone et l’app raccrocheront les réseaux tout seuls et reprendront le signal dès que possible.
C’est normal également de ne pas voir le tracé de votre sortie sur l’app. Ce n’est pas ce que verront vos proches, restés dans une toute autre zone de couverture réseaux.
Pourquoi ai-je besoin d’activer mon bluetooth lors de l’utilisation du K-IP ?
Bien que votre K-IP fonctionne sans, le Bluetooth permet à votre balise de communiquer avec votre téléphone. En l’activant et en utilisant l’app K-IP, votre couverture réseau sera ainsi significativement élargie puisque votre balise bénéficiera du réseau GSM de votre téléphone. Vous augmentez ainsi la qualité de votre tracé partagé à vos proches et la fiabilité d’envoi d’alerte en cas de détresse.
Puis-je utiliser mon K-IP à l’international ?
Vous souhaitez amener le K-IP vers de nouveaux horizons ? Pas de problème : il vous suivra partout dans la Communauté Européene ! Pour le reste du monde, il faudra attendre les prochaines mises à jour, qui permettront au K-IP d’émettre sur les bonnes fréquences. En effet, les spécificités et réglementations dans la matière sont propres à chaque continent.
Quelle est la puissance d’émission du K-IP ?
Les émissions radio du K-IP sont de 25mW, soit 100 fois moins puissantes qu’un smartphone en communication !
(2) Couverture du réseau SIGFOX 2022
(3) Couverture réseau LORA en France 2022
(1) Secours équipé du FIND-R en 2022
Upgrade futur
Il est prévu de pouvoir rechercher une autre personne avec son KI-P. L'appareil serait capable de trouver une personne à plus de 100m, avec ensevelissement à plus de 6m...
De quoi faire rêver vis à vis des DVA par exemple.